Qui suis-je
Je transforme la complexité juridique de l'innovation en contrats clairs, solides et négociés dans votre intérêt.
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Avocat · Innovation & Tech
Startups, PME/ETI, grands groupes, établissements publics et offices de transfert : j'accompagne celles et ceux qui créent, développent et diffusent la technologie. Mon terrain de jeu, c'est l'endroit précis où le droit, la R&D et le numérique se rencontrent, et où les contrats font toute la différence.
J'ai développé une expertise spécifique sur les enjeux juridiques du logiciel et de la tech. Mon passage par les services de transfert de technologie, académiques comme industriels, m'a donné une connaissance fine des défis de l'innovation et de la valorisation de la propriété intellectuelle. Depuis mes débuts, je me suis spécialisé sur les projets open source, notamment par la maîtrise des nombreuses licences libres et open source et de leurs applications.
Passionné par la transmission, j'ai aussi un réel plaisir à enseigner mes domaines d'expertise à des publics variés : chercheurs, startupers, avocats, business developers…
Questions fréquentes
Non, et c'est une bonne nouvelle pour vous. Je fais de la propriété intellectuelle et du droit des technologies, et rien d'autre. Pour le reste, je vous oriente vers un confrère ou une consœur dont c'est l'expertise.
Les deux professions sont complémentaires mais pas interchangeables. Le conseil en propriété industrielle (CPI) est le spécialiste de la procédure de délivrance et du maintien des brevets. L'avocat intervient sur le contrat, la stratégie de valorisation, la négociation et le contentieux. Les bons dossiers se traitent souvent à deux.
Non, et c'est le premier malentendu à lever. Une idée n'est pas appropriable en tant que telle. Ce qui se protège, c'est sa forme, son expression, son exécution technique, ou le secret qui l'entoure. La consultation sert justement à identifier laquelle de ces voies est ouverte.
Pas seul, et c'est délibéré. Je prends en charge le fond du dossier (l'analyse des droits, la stratégie, les écritures) et je travaille en binôme avec des confrères dont la procédure est le métier quotidien. Chacun sa partie. Cela dit, mon premier réflexe reste de chercher la sortie négociée : la plupart de mes clients préfèrent consacrer les trois prochaines années à leur activité plutôt qu'à un calendrier de procédure.
Oui, en rédaction comme en négociation. Une partie de mes dossiers sont bilingues.
D'abord parce que mon indépendance, c'est ma liberté. Ensuite, parce que la personne que vous appelez est celle qui lit votre contrat, qui négocie et qui signe la consultation.
Oui, et de façon assumée. Mes clients la conçoivent, l'exploitent ou la subissent : je ne peux pas les conseiller depuis le rivage. Je l'utilise donc avec méthode et avec des garde-fous, en particulier sur la confidentialité des dossiers, et jamais en substitution de l'analyse juridique. C'est une technologie neuve, inquiétante et prometteuse à la fois. Elle ne s'ignore pas, elle s'apprivoise.
Non. C'est cadeau !
Excellente question. Oui. J'ai les cheveux longs parce que ça me plaît, ce qui suppose trois choses : une certaine assurance, une certaine liberté, et une certaine fantaisie. Trois qualités plutôt utiles quand il s'agit de défendre un dossier. Pour le reste, la robe tombe de la même manière sur tous les avocats.
Parcours
Numérique · Biotech · Formation
Juriste · Avocat · Associé
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