Un peu de transparence dans ce monde de cachotteries
Sur ce site web
J'utilise beaucoup l'IA pour créer et faire vivre ce site. Elle m'aide à construire les pages,
à les mettre à jour et à les maintenir : corriger un détail, ajouter une ressource,
vérifier que tout s'affiche bien sur un téléphone. Sans elle, je dépendrais d'un prestataire
pour chaque modification. Avec elle, je maîtrise cet espace de bout en bout, et j'en fais un
outil vivant plutôt qu'une vitrine figée.
Je m'en sers aussi pour la mise en forme et la formulation de mes contenus. Concrètement, je lui
donne mes idées et mes analyses, et elle m'aide à les présenter clairement. Elle peut aussi
proposer des schémas, ce qu'on appelle le legal design. Le fond juridique, lui, reste le mien :
c'est moi qui choisis les sujets, qui décide de ce qui est dit et qui le valide avant publication.
Dans mon activité d'avocat
Pour mes dossiers, je peux utiliser des outils d'IA pour les tâches du cabinet : recherches
juridiques, analyse de pièces, rédaction d'actes, synthèse de documents.
Un choix assumé. Je suis convaincu que ne pas utiliser ces outils serait une erreur pour mon cabinet et pour ma profession, et que cela vous ferait perdre en qualité et en réactivité. Pour cette raison, l'usage de ces outils n'est pas une option que le client peut refuser. Je vous le dis franchement, et c'est écrit dans ma convention d'honoraires.
Des outils choisis avec soin. Je sélectionne mes prestataires pour leurs garanties de sécurité et de confidentialité. Quand c'est possible et raisonnable, je privilégie les outils certifiés (HDS, SecNumCloud).
Un cadre professionnel. J'utilise certains outils sans anonymiser vos données lorsque deux conditions sont réunies. L'outil est utilisé dans un environnement professionnel payant, et son niveau de protection contractuel est raisonnable (par exemple Microsoft 365 Copilot ou Claude en version Team). Pour des besoins précis, je peux recourir à d'autres modèles, comme OpenAI ou Mistral AI, toujours de façon proportionnée.
Le secret professionnel d'abord. Quel que soit l'outil, j'ai à cœur que mon usage reste conforme à mes obligations professionnelles. Lorsqu'elles sont applicables, je me conforme aussi aux recommandations déontologiques de ma profession.
Ce que je ne promets pas. Ces technologies évoluent sans cesse et beaucoup d'acteurs sont étrangers, notamment américains, soumis à des réglementations différentes des nôtres. Je ne peux donc pas garantir qu'un système soit infaillible. Je m'engage en revanche à faire mes meilleurs efforts pour choisir et surveiller mes outils.